Une technique séculaire modernisée

AD LUCEM propose une version contemporaine du granito ou terrazzo en incorporant à son mortier millimétrique de petits granulats de marbre naturellement colorés.

Voyage à travers les âges

Le granito est un revêtement de sol qui trouve son origine dès l’époque hellénistique. A cette période les notables réalisaient des mosaïques en marbres ou en émaux pour leur sol et les moins fortunés se contentaient de revêtements plus économiques en granito issu de débris de ces matériaux précieux.

Les remarquables qualités du granito notamment pour sa stabilité en milieux humides en ont donc fait le principal constitutif des sols des plus beaux palais vénitiens dont le Palais des Doges.

Granito dans le Palais des Doges

A cette époque le mortier matrice était composé de chaux aérienne éteinte et de terres cuites concassées et les éclats de marbres étaient semé et battus dans le mortier. Le ponçage était effectué à la main avec une meule de pierre pour obtenir l’aspect requis. La protection capillaire de finition était constituée d’un mélange à base d’huile de lin.

De nos jours, le liant principal est le ciment (blanc ou gris), teinté ou non dans la masse, agrémenté d’éclats de marbre qui sont incorporés directement dans le mélange. Le « semé » ne sert qu’à créer un dégradé ou un motif particulier dans le sol.

En France de nombreux sols ou escaliers ont été réalisés en granito dans les années 1920/1930. Le matériau est ensuite tombé en désuétude jusqu’à ce qu’il soit redécouvert par les milieux architecturaux et décoratifs à la fin du XXème siècle et revient timidement aujourd’hui.

Le granito millimétrique : une nouvelle solution décorative

Pour répondre à la demande des prescripteurs, AD LUCEM a voulu moderniser le granito et a développé une version millimétrique. De petits granulats de marbre sont incorporés et stabilisés dans le mortier pour réaliser un revêtement d'une dizaine de millimètres d’épaisseur après ponçage, pour lequel les solutions décoratives sont multiples.

La mise en œuvre est relativement simple, la phase de ponçage étant la plus fastidieuse.


Réalisations